25 ans

25 ans…


Il y a 25 ans j’allais passer mon baccalauréat professionnel bureautique.

J’avais à peine 22 ans (je vous soupçonne de faire le calcul de mon âge…) Je me souviens de cette année-là, non pas comme si c’était hier (soyons réalistes ça fait pas mal d’années quand même !) mais comme une renaissance, une évidence.

Mon parcours scolaire a été un peu chaotique (3 fois la seconde, je n’en suis pas fière… oui bon on n’est pas toujours raisonnable quand on est jeune, mais ne diffusez par trop l’information ça risquerait de me porter préjudice) et quand mes parents m’ont laissé le choix de mes études je n’ai pas hésité. Je les en remercie d’ailleurs plus que tout. A cette époque-là le secrétariat était une issue de secours. En quelques sortes oui, c’était ma porte vers l’avenir.

J’y ai connu des gens formidables, des profs très investis qui m’ont donné encore plus la passion de mon métier.

Être secrétaire, me direz-vous, est donné à tout le monde. Oui, bien sûr. C’est un métier assez commun qu’on peut choisir par facilité. Mais la passion… on ne l’apprend pas sur les bancs d’une école, on n’apprend pas à être bienveillant tout en étant professionnel, on n’apprend pas à être à l’écoute, ni à gérer le stress, ni à aimer nos clients. On apprend à taper sur un clavier, à écrire des lettres, à faire des factures, à gérer le personnel, à faire des rapprochements bancaires, à étudier des cas… La base.

 25 ans, ce n’est pas rien. ¼ de vie (enfin il parait !)

Depuis mon apprentissage chez un expert-comptable pour mes études je n’ai jamais cessé d’accompagner, d’aider, d’établir des factures, de suivre des dossiers et même d’écrire pour les autres (et pour moi-même mais ça ne compte pas vraiment hein ?). Bien sûr, je n’ai pas été que secrétaire :

La vie fait qu’il faut absolument travailler pour vivre. Et un boulot est un boulot !

Il y a presque 20 ans ma première princesse est venue me donner un objectif de vie, une motivation inégalable. Pour elle et pour les 2 suivants il fallait que je devienne meilleure. Une maman est un exemple vivant, une référence, un pilier. Une maman ne flanche pas, elle se bat, elle donne le meilleur d’elle-même, elle fait des choix, elle assume, elle encaisse, elle projette, elle assure le meilleur pour leur avenir.

Femme de ménage, caissière, manutentionnaire, vendeuse de maquillage… tous les boulots étaient à prendre ! En plus du boulot de maman (6 ans de congé parental… oui je sais c’est long mais ce ne sont pas des années perdues) il fallait assurer pour qu’ils soient fiers de moi. Parce que ces sentiments-là dans les yeux de nos enfants n’ont pas de prix, ils sont uniques et éternels.

Et pendant que les années tournaient très vite je continuais mon vrai métier (officieusement parfois… non on va plutôt dire bénévolement c’est plus judicieux !), celui que j’avais choisi, jamais je n’ai arrêté de répondre aux besoins des gens.

Aujourd’hui, 25 ans plus tard, je suis fière de mon parcours (bon je ne peux pas tout écrire sur le CV, dommage !!), fière d’avoir choisi de vivre ma passion et de la vivre à fond. Je m’y consacre pleinement.

Même si ce n’est parfois que pour aider sans rien recevoir, recommander mes collègues pour un boulot que je ne peux pas faire, m’investir pour un projet qui ne me rapporte pas d’argent, le principal pour moi sont les traces que je laisse et celles qui sont à mes côtés (bon ok le bénévolat de paie pas les factures… mais nourrit mes valeurs).

Cette année je fête 25 ans de passion, 20 ans de bonheur de maman.

Même si elle est incertaine et historique pour le monde, elle est tout de même merveilleuse.

Ma famille, mon métier, mes passions.

Publié par SoAssist&Co - ROUSSEL sophie

« Rien ne prédisait que je serais une femme entrepreneure à 45 ans, des parents musiciens, personne autour de moi pour me dire comment être un entrepreneur... *** Et pourtant l’appel de liberté me séduisait... Je sentais au fond de moi cet appel et j’ai écouté mon cœur. *** Un monde passionnant, enchanteur et enrichissant quand on sait le bâtir. *** Et puis le manque de liberté de temps, de partage en famille, de finance pour réaliser mes rêves, m’ont poussé à chercher... Je me suis mise en quête d’apprendre, d’observer, de comprendre l’attitude psychologique, physiologique et des stratégies de ceux qui s’épanouissaient dans leur rôle d’entrepreneur.. Je me suis vite rendue compte qu’être un entrepreneur est un état d’esprit . *** On ne naît pas entrepreneur on le devient et ça s’apprend... *** C’est alors que j’ai tout quitté, pas sans peur mais parce qu’il était nécessaire que je m’accomplisse dans ce qui fait sens pour moi, dans la joie et la liberté d’œuvrer comme je le ressens. *** Aujourd’hui ma vie est plus enrichissante et épanouie. Je fais ce que j’aime et je le fais avec passion. » *** Texte inspiré de KL.

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